Définition centrale : le storytelling consiste à mettre en récit ses messages de communication pour faire connaître une marque ou un projet, faire adhérer les publics concernés et les faire agir. C’est l’utilisation du mode du récit, mêlant raison et émotion, pour percer dans un environnement saturé d’informations.
Les fondations théoriques (narratologie) :
- Le schéma canonique : situation initiale → transformation (épreuve qualifiante, principale, glorifiante) → situation finale, avec un manque/méfait initial et une sanction finale.
- Le schéma actantiel de Greimas : six fonctions-personnages — destinateur, héros, objet valorisé, destinataire, adjuvant(s), opposant(s).
- Le couple raison/émotion, présenté comme complémentaire plutôt qu’antagoniste (s’appuyant sur Damasio, Denning).
Pourquoi ça marche : trois facteurs contextuels — société postmoderne en quête de sens, publics actifs et interconnectés, économie de l’attention saturée. D’où la règle mnémotechnique des « 3 C » : Capter l’attention, Captiver, Convaincre.
Champs d’application couverts dans le livre :
- Marque personnelle / personal branding
- Business plan et pitch (investisseurs, banquiers, business angels)
- Marque corporate ou commerciale
- Vente (B2B, B2C)
- Relations presse (communiqués, dossiers de presse)
- Management et accompagnement du changement







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